Page d'accueil > Relations économiques et commerciales
Le « corridor vert » douanier poursuit son élargissement : Mise en place d’un régime unifié d’exigences d’inspection et de quarantaine à l’importation des produits aquatiques sauvages africains
2026-07-25 01:03

    Le 10 juillet, l'Administration générale des douanes de Chine (GACC) a publié l'Annonce n° 98 de 2026 relative aux exigences d’inspection et de quarantaine applicables aux produits aquatiques sauvages importés d’Afrique. Cette publication marque, après les piments secs, les noix de cajou et les grains de café, la mise en place d'un régime unifié d’admission sanitaire à l’importation des produits aquatiques sauvages en provenance des pays africains entretenant des relations diplomatiques avec la Chine. Cette mesure s’inscrit dans la mise en œuvre des importantes orientations du Secrétaire général Xi Jinping appelant à élargir davantage l’accès des produits africains au marché chinois, notamment par l’optimisation du dispositif « corridor vert ». Elle reflète une approche conciliant le développement et la sécurité, fondée sur une gestion différenciée des risques.

    L’Afrique dispose d’abondantes ressources marines et la pêche constitue un pilier économique majeur pour de nombreux pays du continent. À ce jour, les produits aquatiques sauvages originaires du Kenya, de la Tanzanie, de la Sierra Leone, de l’Ouganda, de Madagascar, de Djibouti et du Mozambique sont déjà autorisés à être exportés vers la Chine. Plus d’une dizaine de pays africains, dont le Maroc, l'Afrique du Sud, le Sénégal et la Tunisie, ont également présenté une demande d’accès au marché chinois pour leurs produits aquatiques sauvages. À l’issue des évaluations menées conformément aux dispositions législatives et réglementaires pertinentes ainsi qu’aux normes internationales, la GACC a constaté que les risques liés à la sécurité sanitaire et les mesures de maîtrise des risques applicables aux produits aquatiques sauvages africains étaient, dans leur ensemble, largement comparables. Elle a donc élaboré un régime unifié d’exigences d’inspection et de quarantaine. Il n’est désormais plus nécessaire de procéder, pays par pays, à la signature d’un protocole d’accès au marché. Cette mesure permet d’harmoniser, dans un cadre unique, les exigences d’accès au marché chinois des produits aquatiques sauvages des pays africains, y compris le Maroc, de libérer pleinement le potentiel du commerce halieutique sino-africain et de donner une nouvelle impulsion à l’approfondissement de la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique dans le domaine des produits agro-alimentaires de qualité.


Suggest To A Friend:   
Print